Lucie Giunta

Lucie Giunta

Lucie est née à Mons et travaille dans le domaine de l'édition pédagogique.

De par son travail et et sa situation de mère de trois enfants, elle s'intéresse de près à l'enseignement. Elle estime que tous les enfants doivent avoir les mêmes chances de réussite et que la société est tenue d'aider les plus défavorisés, que l'enseignement a pour rôle de gommer les inégalités sociales afin de donner les mêmes possibilités à tous.

Elle est particulièrement sensible aux discriminations basées sur l'origine et à tout ce qui touche au racisme. La crise de l'accueil des migrants l'a poussée à rejoindre le Groupe montois de Soutien aux sans-papiers dans lequel elle milite depuis quelques années. Même si l'accueil des migrants relève du Fédéral, Lucie estime que les Communes ont leur rôle à jouer en refusant de collaborer à la politique inhumaine qui est actuellement appliquée. Les autorités communales doivent en effet garantir que nul ne sera arrêté sur leur territoire s'il n'a commis d'autre délit que de ne pas posséder des papiers en règle, ce qui en soi n'est pas un crime. Elle considère en effet que personne n'est illégal et revendique la suppression des centres fermés, d'autant plus que la Belgique a recommencé à y enfermer des enfants. Les Communes devraient également pouvoir garantir aux sans-papiers et à leur famille l'accès à une aide médicale urgente simplifiée et moins restrictive.

Les personnes les plus précarisées que les politiques sociales régressives ont abandonnées en chemin doivent également être prises en compte et il est indispensable que chacun puisse vivre, non seulement avec un toît sur la tête, mais aussi dans la dignité !

De par sa fonction de déléguée syndicale, Lucie est bien sûr consciente des difficultés économiques que rencontrent les travailleurs avec ou sans emploi et participe de près aux mouvements sociaux qui agitent le pays depuis l'installation du gouvernement actuel. Face à la flexibilité qui est exigée et aux situations de précarité d'emploi qui augmentent et fragilisent même ceux qui ont un travail mais n'arrivent malgré tout pas à joindre les deux bouts, Lucie estime qu'il est plus que jamais indispensable que les citoyens continuent à lutter pour obtenir des changements qu'ils revendiquent.

« Ce n'est pas au gouvernement de nous dire comment être solidaires. C'est à nous de leur montrer la société que nous voulons. Ils comprendront. », Abbé Pierre

Lucie s'engage parce qu'elle estime qu'une autre politique est possible, centrée sur l'humain, et que le combat collectif est le seul qui puisse aider le travailleur à améliorer ses conditions de vie et de travail.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu », Bertolt Brecht

Prêt.e pour la grande vague du changement social ?